Rubrique Travail & finances

Comment la voyance peut vous aider dans votre vie professionnelle

On y pense pour l'amour. Beaucoup moins pour le travail — et c'est dommage.

Olivier Meltz, médium à Thaon-les-Vosges

Par Olivier Meltz, médium dans les Vosges

Quand on imagine une consultation de voyance, on pense presque toujours à une histoire de cœur. C'est ce qui vient à l'esprit, c'est ce qu'on voit à la télévision, et c'est ce que la plupart des gens supposent.

Pourtant, le travail et l'argent occupent une place au moins aussi importante dans ce que je vois passer. Simplement, les gens en parlent moins — et beaucoup n'imaginent même pas qu'on puisse consulter pour ça.

Cet article est là pour ceux qui hésitent. Voici ce qu'une consultation peut réellement apporter sur ces sujets, et ce qu'elle ne fera jamais.

Pourquoi on hésite davantage sur ce sujet

Il y a une raison assez simple, et elle mérite d'être dite.

L'amour a le droit d'échapper à la raison. Tout le monde admet qu'on y perd ses moyens, qu'on ne comprend pas ce qui nous arrive, qu'on cherche des réponses là où on peut. Personne ne s'étonne vraiment qu'on consulte pour ça.

Le travail, lui, est censé relever de l'analyse, du bilan de compétences, du raisonnement. Consulter un médium pour sa carrière paraît donc moins avouable — on craint de passer pour quelqu'un qui ne se prend pas en main.

C'est une gêne, pas un argument. Vous pouvez très bien avoir fait toutes les démarches rationnelles possibles et vous retrouver quand même dans le brouillard. Les deux ne s'opposent pas.

Personne autour de vous n'est neutre

C'est le vrai apport d'un regard extérieur, et sur le travail il est encore plus marqué qu'ailleurs.

Vos collègues sont juges et parties. Ils travaillent dans la même entreprise, ils ont leurs propres intérêts, et parfois leur avis dépend de ce que votre départ ou votre promotion changerait pour eux. Même de bonne foi, ils ne peuvent pas être désintéressés.

Votre famille veut avant tout que vous soyez en sécurité. C'est légitime et c'est de l'amour, mais ça produit toujours le même conseil : ne prends pas de risque, garde ce que tu as. Si vous envisagez une reconversion ou une création d'entreprise, vous connaissez déjà leur réponse avant de poser la question.

Et vous-même, vous n'êtes pas neutre non plus. Quand une situation dure depuis longtemps, on finit par ne plus la voir. On s'habitue à une ambiance dégradée, à un poste qui n'avance pas, à une charge devenue déraisonnable.

Les situations où ça sert le plus

L'ambiance qui change

Vous sentez que quelque chose s'est modifié — dans les regards, dans les réunions dont vous êtes écarté, dans le ton d'un supérieur. Rien n'est dit, rien n'est officiel, et vous ne savez pas si vous devenez paranoïaque.

Le choix entre deux voies

Rester ou partir, accepter ou décliner, se lancer ou attendre. Vous avez fait la liste des avantages et des inconvénients, elle s'équilibre parfaitement, et vous tournez en rond depuis des semaines.

L'impression de stagner

Vous faites ce qu'il faut, vous candidatez, vous vous formez — et rien ne bouge. Sans qu'aucune explication rationnelle ne vous satisfasse vraiment.

Le doute avant de se lancer

Un projet mûri depuis longtemps, un dossier prêt, et cette hésitation qui revient chaque fois que vous êtes sur le point de signer.

Travail et argent : liés, mais pas confondus

Ces deux domaines se répondent souvent. Un emploi menacé devient vite une inquiétude financière. Une reconversion, c'est un revenu qui change, parfois à la baisse pendant un temps. Et à l'inverse, des difficultés d'argent pèsent sur les choix professionnels — on n'ose plus quitter un poste qu'on déteste.

Mais ce ne sont pas deux façons de dire la même chose, et je tiens à le préciser. On peut travailler, et travailler dur, et avoir malgré tout des problèmes d'argent. Un crédit qui pèse, un imprévu, une séparation, une maladie, un salaire qui ne suit plus le coût de la vie. Ces situations n'ont rien à voir avec un manque d'efforts.

C'est pour ça que le thème à 15 € vous laisse choisir : le professionnel, ou le financier. Et si les deux se mêlent dans votre situation, la lecture complète les prend ensemble.

Ce que je ne ferai pas

Autant poser les limites tout de suite, elles sont nettes.

Aucune notion de temps. Ni date, ni délai, ni période. Je ne vous dirai pas dans combien de mois vous retrouverez un emploi ni quand votre situation se débloquera — je ne le perçois pas, et je ne vais pas l'inventer.

Aucune décision à votre place. Je ne vous dirai pas de démissionner, d'accepter ce poste ou de lancer votre entreprise. Ce sont des choix qui engagent votre vie et parfois votre famille : ils vous appartiennent entièrement.

Aucun numéro de loto. C'est la demande la plus fréquente, souvent sur le ton de la plaisanterie. Ma réponse est simple : si je connaissais les chiffres gagnants, je commencerais par moi.

Et aucune accusation contre quelqu'un de votre entreprise. On me demande parfois si un collègue nuit, si un associé détourne quelque chose. Je ne réponds pas à ce genre de question. Pour les associés, d'ailleurs, la logique suffit : quelqu'un qui volerait la société dont il est propriétaire se volerait lui-même.

Ce que ça change, concrètement

Ce que les gens me rapportent le plus souvent sur ces sujets, ce n'est pas une révélation spectaculaire. C'est plus simple et plus utile : ils ont arrêté d'hésiter.

Non pas parce que je leur ai dit quoi faire — je ne le fais pas — mais parce qu'un élément qui leur manquait s'est mis en place. Ils ont compris ce qui se jouait dans leur entreprise, ou pourquoi cette porte restait fermée, ou ce qui les retenait vraiment de se lancer.

À partir de là, la décision leur appartient toujours. Mais ils la prennent avec quelque chose en plus, au lieu de tourner en rond.

Questions fréquentes

Puis-je vous parler de mon employeur, de mon entreprise ?

Ce que vous me confiez ne sort jamais de la consultation, et je ne connais ni votre entreprise ni les gens dont vous parlez. Cela dit, vous n'avez pas besoin d'entrer dans les détails : moins vous m'en dites, plus ce que je vous dirai aura de valeur à vos yeux.

Puis-je poser une question sur un collègue ou un supérieur ?

Sur ce qui se joue entre vous et cette personne, oui. Sur ce qu'elle ferait de répréhensible, non — je ne mets aucune accusation dans la bouche de mes cartes, envers quelqu'un qui n'est pas là pour se défendre.

Est-ce utile quand on dirige sa propre entreprise ?

Beaucoup d'indépendants et de dirigeants consultent, et pour une raison qu'ils expliquent tous de la même façon : ils décident seuls en permanence, sans personne à qui parler franchement. Ni leurs salariés, ni leurs associés, ni leur banque ne peuvent recevoir leurs doutes.

Est-ce que ça remplace un bilan de compétences ?

Absolument pas, et ce serait absurde de le prétendre. Un bilan de compétences évalue ce que vous savez faire et ce vers quoi vous pouvez aller ; c'est un travail structuré, mené par des professionnels. Une consultation éclaire un moment. Les deux ne jouent pas dans le même registre et ne se remplacent pas.

Puis-je demander le professionnel et le financier ensemble ?

Le thème à 15 € porte sur un seul domaine — vous choisissez l'un ou l'autre. Si les deux sont liés dans votre situation, la lecture complète à 30 € les prend ensemble, et c'est souvent plus pertinent.

Un regard qui n'a aucun intérêt dans votre entreprise

Le thème permet de cibler le professionnel — ou le financier, si c'est là que ça pèse. Et si les deux se mêlent, la lecture complète les prend ensemble.

Thème professionnel — 15 € Lecture complète — 30 € Une seule question — 5 €